Le GROUPEMENT SANTÉ AU TRAVAIL a pour vocation de fournir toutes les prestations attendues d’un Service de Santé au Travail Interentreprises telles que définies dans le code du travail (article L. 4622-2) :

  • conduite d’actions de santé au travail, dans le but de préserver la santé physique et mentale des travailleurs tout au long de leur parcours professionnel ;
  • conseil aux employeurs, aux salariés et à leurs représentants sur les dispositions et mesures nécessaires afin d’éviter ou de diminuer les risques professionnels, d’améliorer les conditions de travail, de prévenir la consommation d’alcool et de drogue sur le lieu de travail, de prévenir le harcèlement sexuel et moral, de prévenir ou de réduire la pénibilité au travail et la désinsertion professionnelle et de contribuer au maintien dans l’emploi des salariés ;
  • surveillance de l’état de santé des salariés en fonction des risques concernant leur sécurité et leur santé au travail, de la pénibilité au travail et de leur âge, notamment en effectuant un suivi individuel dans le cadre des examens médicaux et en étudiant les postes de travail. Seul le médecin du travail est compétent pour apprécier l’aptitude ou l’inaptitude au poste de travail et rendre des avis préconisant des adaptations des postes de travail ;
  • participation au suivi et à la traçabilité des expositions professionnelles ainsi qu’à la veille sanitaire.

GST S’EST FIXÉ TROIS MISSIONS ADDITIONNELLES :

1. L’aide au bien-être des salariés via une assistance psycho-sociale.

Le Risque Psycho-Social est de plus en plus présent dans des entreprises de toute taille : burn-out, dépression tentatives suicidaires, angoisses, ect.

Mieux vaut prévenir que guérir, ou constater qu’il est trop tard…

La téléconsultation se prête particulièrement bien à ce type de prestation, le salarié pouvant gérer sa téléconsultation hors du lieu de travail  s’il le souhaite.  Le contexte d’entreprise peut en effet être préjudiciable à des entretiens demandant une réelle mise en confiance des salariés et la plus totale discrétion.

Nous proposons donc une équipe de psychologues du travail avec pour mission :

  • d’assurer un suivi psychologique individualisé à des individus fragilisés.
  • d’assurer des interventions plus aléatoires destinées à mesurer le climat général de l’entreprise, dans un but préventif.

2. La prévention des TMS liés à l’installation au poste informatique, qui sera réalisée à l’aide de fiches de prévention partagées et commentées lors de la visite de suivi. A tout moment, grâce à la visioconférence, le salarié peut aller avec le professionnel de santé au travail sur son poste de travail afin de corriger en temps réel ses erreurs posturales. Des campagnes de sensibilisation peuvent également être proposées en e-learning ou en intra-entreprises par l’IPRP.

3. La prévention de la désinsertion professionnelle : les mutations technologiques, les évolutions des métiers et des qualifications, l’allongement des carrières professionnelles, l’âge de la retraite repoussé,  sont autant de facteurs facilitateurs pour La désinsertion professionnelle.

La prévention de la désinsertion professionnelle est une préoccupation essentielle pour tous les acteurs concernés : salariés, entreprises, EPST, assistantes sociales du GST formées au conseil en visioconférence,  en partenariat avec le médecin ou l’infirmière, qui servent de relais avec les structures de maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap (AGEFIPH, MDPH, SAMETH), et sont en contact avec les CARSAT et les organismes de prévoyance de chaque entreprise concernée.

Le repérage du risque de désinsertion professionnelle doit se faire au plus tôt pour que la démarche de maintien dans l’emploi soit enclenchée. Ainsi, les acteurs en présence peuvent anticiper et se coordonner pour proposer une adaptation personnalisée du poste via divers moyens techniques et/ou organisationnels :

  • aménagements, adaptations, transformations de poste de travail (ex : aides techniques) ;
  • aménagement d’horaires ;
  • reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) ;
  • temps partiel thérapeutique ;
  • formation ;
  • aides financières ;